Un domaine historique au-dessus de Cala Mesquida
Quarante hectares d’un seul tenant, sur la côte est de Majorque, en une seule main. Ce qui distingue ce domaine de tout ce qui se présente dans sa gamme de prix n’est pas la surface habitable — c’est que la terre n’a jamais été divisée.
Une tafona — le moulin à huile du domaine — ne se construisait que là où il y avait assez d’oliveraies en propre à presser. Elle est la raison bâtie de ces quarante hectares. La plupart ont été vidées depuis longtemps ou transformées en remises. Celle-ci est restée en place, la meule sous la poutre.
La raison est simple : le droit de l’urbanisme ne le permet plus, et un domaine une fois divisé ne se reconstitue jamais. Ce qui se négocie aujourd’hui à Majorque à cette échelle, ce sont presque toujours des parcelles issues d’anciennes possessions. Celui-ci est resté d’un seul tenant.
Une finca historique en pierre naturelle, née de plusieurs campagnes de construction, avec volets de bois et bougainvillier en façade. À l’intérieur, ce qui caractérise cette manière de bâtir : sols en terre cuite, plafonds à poutres, un arc de pierre historique dans le hall.
La pièce la plus frappante est une salle voûtée, entièrement montée en pierre taillée à la main et utilisée aujourd’hui comme salon. De telles pièces ne se reconstruisent pas — ni à un coût défendable, ni avec ce résultat.
Le bâti au-delà des pièces de vie est également conservé : un arc plein cintre au-dessus du passage, un escalier maçonné, l’ancienne tafona.
Sept chambres se répartissent sur deux niveaux, avec cinq salles de bain et un WC invités. Plusieurs pièces s’ouvrent par des portes-fenêtres directement sur le jardin ou vers le coteau. Séjour avec cheminée en grès, salle à manger, cuisine à plafond de poutres.
Deux piscines, l’une encadrée de végétation naturelle, avec vue dégagée sur les collines de la Serra de Llevant. S’y ajoutent de vastes terrasses, un espace repas extérieur sous pergola de bois et une terrasse privative à l’étage. Quatre places de stationnement sur la propriété.
La finca dispose d’une licence ETV existante et est actuellement louée. À Majorque, c’est le point où se décident les biens : les nouvelles licences sont fortement limitées sur toute l’île, et une licence existante ne s’obtient pas après coup. Si la location entre dans votre calcul, c’est la différence entre possible et impossible.
La licence est délivrée pour douze plazas. C’est ce chiffre qui fait foi, quel que soit le nombre de lits dans la maison.
Ce que cela représente en revenus dépend de la saison, du taux d’occupation et de la gestion. Ces chiffres, nous vous les donnons de vive voix, à partir de l’historique réel des réservations, et non comme une estimation sur une page web.
Il n’y a pas de climatisation. Dans un bâtiment ancien en pierre aux murs de cette épaisseur, cela pèse moins en été qu’il n’y paraît, mais c’est un investissement à prévoir — et dans un bâti de cet âge, il n’est pas anodin.
Le certificat énergétique n’est pas encore délivré. Nous ajouterons la classe dès qu’il le sera, plutôt que d’inscrire ici un substitut.
Cala Mesquida se trouve au nord-est, commune de Capdepera. La baie elle-même est protégée et bordée de dunes, ce qui l’a préservée de l’urbanisation qui a marqué d’autres portions de côte. L’aéroport de Palma est à environ 70 kilomètres, le Golf Club Pula à 17.
Le caractère de la région est rural et calme sans être isolé. Pour des acquéreurs qui veulent Majorque pour l’île et non pour l’animation de la côte sud-ouest, c’est un argument plutôt qu’une concession.
Nous revenons vers vous personnellement et vous adressons le dossier complet avec les plans et le plan de situation — avec une proposition de visite si vous le souhaitez.
Référence ME-CAP-1183 · 5 900 000 €
Un achat à Majorque prend rarement quelques semaines. Dites-nous ce que vous cherchez : nous revenons vers vous quand un bien correspond, et pas plus souvent.
Informations données de bonne foi, sans garantie. Surfaces, licence et classe énergétique sont vérifiées avec votre avocat avant la signature.